Pourquoi l'agriculture biologique est-elle un facteur de survie ?

par Jacqueline Bousquet

ll va bien falloir se rendre à l'évidence: le vivant ne reconnaît que le vivant. Même les plantes – dont on nous dit qu'elles peuvent transformer le minéral – ont en fait besoin d'une vie organique : celle que leur procurent les formes en décomposition, qui constituent le compost. C'est de là que provient la fertilité des sols. Cette fécondité tend à disparaître de notre planète par la faute des techniciens de la Science, qui ont toujours confondu quantité et profit facile avec qualité. Ce qui nous a conduits, entre autres, à la vache folle et à l'état déplorable des animaux de batterie. Là aussi, lorsque nous ouvrirons les yeux, la note à payer sera bien plus lourde que celle due au Creuztfeld-Jacob.

De quoi se nourrit le vivant ?

Le vivant se nourrit de ce que l'on appelle décomposition ou, mieux encore, de déformations . En effet, lorsque nous mangeons, dans un premier temps nous écrasons les aliments avec nos dents; ce qui libère l' information subtile de la forme. Au cours d'une deuxième étape, une déformation plus poussée permet l'accès à d'autres informations plus enfouies, moins subtiles. Une troisième phase est liée au processus de fermentation dans les intestins.

Comment ces informations nous sont-elles accessibles? Par la connaissance et l'application des lois de la physique à la biologie, à savoir: «Si l'on extrait un signe +, le signe - se met dans la courbure». Nous avons ainsi une forme. Or, si «à une forme correspond une vibration et vice-versa», toute déformation sera le témoin d'un transfert d'information, soit dans le sens d'un gain: la forme se déploie; soit dans celui d'une perte: la forme alors se défait (entropie).

Information et neutrinos

Nous pouvons illustrer ces deux éventualités en considérant ce qui se passe, lorsqu'on extrait un neutron d'un noyau. Dans le quart d'heure qui suit, il se transforme en un proton, un élec­tron et un antineutrino. À l'inverse, dans les réacteurs atomiques, on casse les atomes et l'on récupère des neutrinos.

Cela signifie bien que le porteur de l'information n'est pas seulement la vibration, la fameuse «onde vide», mais le neutrino , cette énigmatique entité dont jusqu'à maintenant nous pensions quelle était sans charge ni masse. Ce neutrino accompagne le photon et, paraît-il, est capable d'avoir des effets physiques! On affirme aussi que le cerveau serait sensible à ces «ondes d'espace». Cette particule, dont on nous dit qu'elle n'interagit pratiquement pas avec la matière, est cependant capable de transformer un corps dans un autre; par exemple, de transformer un atome de chlore en argon radioactif! En l'occurrence, il s'agit d'une transmutation.

Taux vibratoire du terrain

La transmutation est-elle possible sans énergie? Oui, si nous considérons que seule compte l'information immatérielle portée par les vibrations. Une série de faits nous conduit à accepter cette approche.

D'abord, en biologie, la notion de terrain , qui devrait être le seul critère pris en considération dans tous les cas de pathologie. Toute réalité existante est caractérisée – nous venons de le voir – par son «taux vibratoire» ou niveau d'énergie. Celui-ci varie au cours du temps, qui joue le rôle d'une pression sur les formes (entropie). Le vieillissement résulte d'une lente déformation au cours du temps.

Une information est donc constamment libérée sous forme de neutrinos (les émissions dues aux formes , dont J. Ravatin souligne l'importance 1 ).

Les travaux du physicien J. Charon nous ont révélé qu'il existe un espace néguentropique dans les électrons. Ils sont constitués d'un gaz de photons et de neutrinos. Si l'information s'accroît sans arrêt dans ces structures, compte tenu de ce que nous avons dit précédemment, elle ne peut se trouver que dans les neutrinos.

Puis, dans le vivant, nous avons vu l'impérative nécessité pour les protéines de se déformer, faute de quoi il n'y aurait pas de biologie possible. Nous savons aussi qu'au-delà de la formule chimique, la structure spatiale ou – mieux – la stéréochimie est essentielle.

La qualité des aliments

En effet, les experts qui nous garantissent la teneur d'un produit en vitamines, oligo-éléments ou autres, se basent uniquement sur la présence chimique de l'ingrédient. Selon toute évidence, ceci ne garantit pas l'activité biologique, dont nous venons de voir qu'elle est liée à la forme active .

C'est ainsi que la vitamine C de synthèse doit être donnée à des doses non physiologiques pour avoir un peu d'activité; mais, dans ces conditions, elle devient toxique, ce qui n'est jamais le cas avec la vitamine naturelle. Il en est ainsi de tout ce qui est obtenu à partir de la chimie de synthèse ou de l'agriculture intensive.

Cette dernière est ruineuse sur tous les plans. Entre autres, elle dénature la terre qui n'est plus nourrie de «formes qui se déforment», ce qui nous conduit – de manière inéluctable – vers des famines sans précédent par désertification des sols. En outre, elle donne des produits sans aucune valeur nutritive.

Dans le monde des nantis, elle est responsable de l'obésité ainsi que de nombreuses maladies, carences et allergies. En effet, nos corps ne trouvent plus suffisamment d' informations utilisables et nous demandent sans cesse des produits de substitution tels que le sucre raffiné, omniprésent dans notre nourriture. Les maladies dites de civilisation sont, dans leur majorité, causées par la mauvaise qualité de l'alimentation.

Chaîne alimentaire polluée

C'est la plante qui fait le sol. En effet, ce dernier se nourrit du végétal et de formes qui se déforment; donc, le terrain s'entretient de lui-même. C'est ainsi que, dans la Tradition, «le divin demande le dixième des récoltes».

Nous avons détruit les haies et les talus servant d'abris aux animaux insectivores, qui préservaient nos récoltes et retenaient l'eau indispensable aux cultures. Nous sommes maintenant condamnés à utiliser des poisons toujours plus violents, au lieu d'avoir l'humilité de reconnaître nos erreurs et de revenir à des modes de culture – en bonne intelligence avec la nature – qui auraient un impact harmonieux sur notre santé.

Les insecticides tuent les oiseaux: c'est un non-sens! Ils polluent les nappes phréatiques, autre aberration. Les insectes mutent et résistent. La guerre est perdue d'avance et se retourne systématiquement contre nous. Il en va de même pour la chasse aux virus!

Jean-Marie Pelt a montré que les plantes sont capables de s'adapter si elles sont en bonne santé. Au zoo, des impalas sont morts, car les acacias dont ils se nourrissaient dans leur parc sont devenus toxiques. Dans la nature, ces animaux se déplacent, ne laissant pas aux arbres le temps de sécréter leurs «poisons-défenses» pour se protéger des prédateurs. Inutile de greffer à ces végétaux un gène de résistance.

Il y a de plus en plus de produits toxiques, et les plantes deviennent de plus en plus malades. Evidemment, cela se répercute sur notre santé. Les anciennes variétés de pommes, en culture biologique, possèdent des taux de vitamines cent fois plus élevés que la Golden , qui subit jusqu'à 23 traitements toxiques. Où réside l'intérêt? Après épandage de lisier, le sol et les pommes récupèrent l'«information» correspondante. Résultat: puisque nous sommes en bout de chaîne alimentaire, les polluants se concentrent dans nos organismes.

O.G.M. à toutes les sauces

Il est impensable, dans le débat actuel sur les O.G.M. (Organismes Génétiquement Modifiés), de faire l'amalgame entre sélection, greffe ou croisement et l'introduction – en force – d'un ou plusieurs gènes étrangers n'appartenant pas, le plus souvent, à la même espèce!

Sur l'opportunité des O.G.M., il est inimaginable également de demander leur avis à des cuisiniers, pour lesquels seule compte la saveur des plats! (Cf. D'un monde à l'autre , émission de France 2, le 8 juin 98). De telles émissions désinforment le public et ne permettent pas à des gens compétents, tels que J.-M. Pelt, Ph. Desbrosses et bien d'autres, d'être entendus sans être sans cesse interrompus par des intervenants dont on se demande ce qui les motive, n'étant pas qualifiés en la matière.

Il n'y a qu'à lire Des poubelles dans nos assiettes 2 pour réaliser que la saveur est souvent due à l'addition de produits chimiques de synthèse, donc à de véritables poisons pour le vivant! Dans cet ouvrage, vous découvrirez avec effarement que vous pouvez boire à votre insu, entre autres, de l'hémoglobine de bœuf dans votre vin et en absorber dans vos biscottes! Vous y apprendrez aussi que le parc enchanteur Disney World est construit avec du sang de bovin, comme liant avec le ciment!

Vitalité des produits bio

Les saveurs doivent être jugées sur des produits non transformés et la comparaison faite entre des denrées issues de culture biologique et intensive.

Quant à l'argument scientifique selon lequel la teneur en vitamine C est sensiblement la même dans les deux cas, il est faux, car il ne fait référence qu'au dosage chimique et ne tient pas compte de l'activité biologique.

Il suffit de comparer les images données par les cristallisations sensibles ou les photos Kirlian , entre un produit biologique et un produit industriel, pour attester sans nul doute possible de la vitalité d'un produit sain (bio) et du manque «d'information» d'un produit issu de la culture chimique et intensive.

Gènes humains dans le riz

Ajouter un gène, c'est adjoindre une information qui peut être nuisible dans un avenir plus ou moins proche. Dans nos sociétés contemporaines, seul le profit est prioritaire. Là réside notre malheur. Tous les scandales actuels ne cessent de le démontrer: amiante, sang contaminé, Creuztfeld-Jacob, vaches folles, hormones de croissance, vaccinations de masse, etc. Nul ne songe au long terme!

De toute façon, il est clair que les experts sont souvent incompétents et surtout payés par les lobbies qui désirent – pour mieux tromper le consommateur – avoir l'aval scientifique pour inonder les marchés ! À ce sujet, le livre de Corinne Lepage, On ne peut rien faire Madame le Ministre 3 , se révèle très éloquent. Et nous voyons le résultat! Sans vouloir se montrer pessimiste, le pire est certainement à venir.

Sur l'environnement, la santé humaine et animale, quelles seront les conséquences des mélanges de gènes dans des aliments tels que:

- du maïs, avec des gènes de luciole, pétunia, blé, scorpion ;

- des pommes de terre, avec des gènes de poulet, phalène, virus, bactérie, et humains !

- du riz, avec des gènes de haricot, pois, bactérie, et humains !

- des tomates avec des gènes de poisson, virus, bactérie, scorpion, et humains ! ( Source : Greenpeace et Des inconnus dans nos assiettes 4 , à lire absolument pour avoir la suite des nombreuses «festivités gastronomiques» concoctées à grands frais dans nos laboratoires!

Hormis les pires horreurs, que pouvons-nous attendre de ces mélanges de champs énergétiques et de la disparition des fameuses «barrières d'espèces», autrefois infranchissables et si précieuses, garantes de l'intégrité des natures? Nul besoin d'être scientifique pour en comprendre l'aberration et l'abomination!

Maîtres à penser des dernières décennies, nos dirigeants, industriels et scientifiques ont-ils perdu la raison? Car en cette fin du xx e siècle soi-disant civilisé, nous voici - au nom du «progrès» et de la «science - cannibales involontaires et ignorants!

Nous mangeons déjà des OGM

D'ores et déjà vous mangez des céréales transgéniques par animaux interposés: la France importe 75% des tourteaux de soja destinés à nourrir les cheptels (volailles, bovins, ovins, poissons d'élevage, caprins etc. 4 ! Sauf, bien sûr, ceux élevés sous le label AB: Agriculture Biologique, laquelle respecte l'animal et la nature.

Depuis 1996, vous mangez des organismes génétiquement modifiés dans les produits contenant de la lécithine (soja), dans le pain et la bière (levures), l'huile de colza, les pétales de maïs, le chocolat, les tomates, etc., sans jamais en avoir été avertis! (Cf. Télérama n°2528, du 24 juin 1998). Et ce pratiquement sans qu'aucun test de sécurité n'ait été effectué!

Nous voyons que la loi du feed-back est à l'œuvre: «Ce que tu crois bon pour les autres est bon pour toi-même!» Puisque nous acceptons que les animaux soient sacrifiés dans d'atroces souffrances sur l'autel de la science, il est normal que nous soyons, de même, actuellement utilisés à grande échelle comme rats de laboratoires pour les O.G.M., mais aussi pour les vaccins, les médicaments, etc.!

La véritable guérison

Le chercheur mathématicien J.-Cl. Perez a mis en évidence «un ordre caché dans l'organisation des bases qui constituent l'A.D.N. en rapport avec le nombre d'or». «La découverte de cette harmonie secrète qui gouverne le plus infime des éléments codant la vie» lui a permis de «déceler les effets potentiellement pervers de toute modification de l'A.D.N.» 5

Par ailleurs, si nous continuons la chasse aux microbes et aux virus, il est probable que nous verrons apparaître de nouvelles formes de prions et autres molécules «déformées», résultant de l'affaiblissement des terrains fragilisés par une nourriture dévoyée et une médecine purement symptomatique basée sur la chimie.

Cela nous amène à parler un peu des vaccinations. Il est aujourd'hui reconnu que Pasteur fut un faussaire. Béchamp, Tissot et d'autres l'avaient en leur temps dénoncé 6 . Leurs expériences irréfutables ont montré que l'approche dudit Pasteur concernant les microbes était fausse, lui-même l'ayant reconnu sur son lit de mort !

Contrairement à ce que nous croyons - à savoir que les anticorps protègent - il est clair dans ce contexte que leur présence est la marque d'une impossibilité d'adaptation, signe qu'il s'agit là d'une maladie latente! Voici pourquoi les «bienfaits» de la vaccination ne sont jamais transmis à la descendance, contrairement à la victoire naturelle sur la maladie, qui constitue l'«adaptation».

Comment expliquer l'absence de critiques depuis cent ans? La communauté scientifique, une fois de plus, s'est satisfaite de vues à court terme: la disparition du «microbe ou du virus» et l'apparente «éradication» de la maladie.

Vaccination et terrain

Cela se traduit de nos jours par la non reconnaissance de la qualité des protéines, par exemple dans l'encéphalite spongiforme bovine, du fait :

-que nous avons «des poubelles dans nos assiettes» 2 ;

-d'un taux «admissible» de contaminants toujours officiellement minimisé de façon drastique!

Personne n'a voulu prendre en compte le danger de ces faibles taux, dont on commence seulement à entrevoir la dangerosité. C'est bien regrettable pour ceux et celles qui - ayant été prévenus - en ont ingurgité néanmoins un maximum avec la bénédiction des «autorités»! Ce n'est pas faute d'avoir essayé d'attirer l'attention, il y a bien des années, sur le danger des faibles doses en la matière! La liste des incuries est sans limite.

S'il est possible de faire apparaître tel ou tel microbe ou virus en fonction de la composition et des 3 facteurs bioélectroniques pH, rH2 et rô du milieu de culture (Cf. les travaux de L.-Cl. Vincent) 7, il faut bien admettre qu'il était déjà présent dans les cellules et que, seule, la nature du terrain lui permettait ou non de se manifester 6, 7.

Louis Pasteur l'avait d'ailleurs lui-même prouvé dans une communication à l'Académie des Sciences. En présentant deux poules inoculées, il a démontré le rôle du stress sur le résultat de l'inoculation du bacille du charbon. Seule est morte celle qui avait été soumise à une exposition au froid avant l'injection.

Cela n'a pas empêché nos grands scientifiques de recommencer le test récemment, pour montrer le rôle de l'exposition à la chaleur dans la résistance ou non à une agression. La souffrance des animaux importe peu à ces savants qui, depuis des lustres, font et refont les mêmes expériences sans aucune éthique: ils ne souffrent pas, eux!

Pourquoi a-t-il fallu attendre si longtemps avant d'avoir accès à ces informations ? Pourquoi le point de vue d'un savant comme Antoine Béchamp n'est il pas enseigné dans les facultés ? Cela permettrait à des chercheurs de vérifier la véracité de ses travaux. Ainsi, le scandale des vaccinations - erreur médicale s'il en est - ne serait pas perpétué. Or, il se poursuit à cause d'un matraquage médiatique de manipulation et de publicité abusive, afin de préserver les énormes intérêts financiers liés aux vaccinations massives, lesquelles contribuent - notamment - au déficit majeur de la Sécurité sociale.

Le microbe n'est rien, le terrain est tout

Aujourd'hui, il est temps d'arrêter ces mensonges. La nouvelle médecine, celle de l' information , nous permet une approche de la maladie totalement différente.

Elle nous fait considérer les vaccinations comme l'une des plus grandes erreurs de notre temps, le vestige médiéval d'une approche anti-scientifique qui refuse de prendre en compte le terrain. Et pourtant, que n'a-t-on rabâché «Le microbe n'est rien, le terrain est tout!» Ce dernier se caractérise, entre autres, par le taux vibratoire de nos cellules et de nos organes.

Comme nous l'avons vu, la physique nous apprend qu'à une vibration correspond toujours une forme, et vice-versa. C'est ainsi qu'un terrain affaibli laisse émerger des constituants qui, normalement, ne se manifestent pas. Les prétendus «agresseurs»: «microbes», «virus» et autres «prions» ne sont rien d'autre que des constituants cellulaires. Ils sont donc des éléments endogènes, et non des «agresseurs venus d'ailleurs»! Il devient alors aberrant de vouloir immuniser un organisme contre ses propres constituants! En faisant cela, on change la nature du terrain , donc la vibration, et le virus ou microbe ne se manifeste plus. Divine science!

Les «microbes» gagnent du terrain

La conséquence en est qu'une autre maladie aura bien des chances de faire son apparition. Peu de personnes auront alors l'idée d'établir une relation entre elle et cet acte barbare, contre nature, qui consiste à introduire dans l'organisme:

une infâme mixture à base de cellules immortelles (cancéreuses), obtenue à partir d'un sérum de veau fœtal (vive les prions);

-le fameux adjuvant de Freund, puissant oxydant sans lequel il n'y aurait pas «d'immunisation» - et pour cause!

On prétend éradiquer des maladies, alors qu'on en fait émerger de nouvelles pires encore, en refusant - par méconnaissance des mécanismes du vivant - de reconnaître les conséquences néfastes du déplacement de terrain . Dès lors, comment s'étonner de la montée en flèche des maladies nosocomiales (relatives à l'hôpital)? À l'ère de l'asepsie recherchée à grands frais dans ces établissements, le combat est perdu d'avance, comme tous ceux de la médecine issue de l'expérimentation animale d'ailleurs, puisque «c'est uniquement le taux vibratoire cellulaire qui permet ou non l'émergence des fameux “agresseurs”» !

Des «microbes» utiles

L'état de délabrement de certains malades, ajouté à l'agression des traitements médicaux, permet de comprendre le surgissement de ces pathologies. Et ce ne sont pas les techniques de stérilisation de plus en plus sophistiquées, coûteuses et agressives, qui permettront d'enrayer ce fléau.

Où trouve-t-on des «bacilles» chez les individus sains? Partout où des cellules meurent, libérant leurs constituants : sur la peau, dans les cavités naturelles, le maximum se retrouvant dans l'intestin, car il est le lieu d'aboutissement d'un processus de déstructuration du bol alimentaire. Évidemment, ces bacilles ne sont pas pathogènes. Ils ne sont que les «témoins» d'un processus vital nommé catabolisme. Partout où des cellules meurent - lors d'une injection par exemple - elles libèrent ces fameux «agresseurs» que certains s'obstinent à rendre responsables des maladies, alors qu'ils n'en sont que les témoins!

Le droit de choisir

Tout ceci devrait autoriser ceux qui voudront se donner la peine de réfléchir à réclamer la juste liberté pour eux-mêmes, et à ne pas subir des agressions obligatoires, soutenues et perpétuées par l'inqualifiable comportement des «experts», dont l'information archaïque signe l'inadaptation à l'évolution des sciences.

La motivation n'est plus - loin s'en faut - la santé des peuples, mais la rentabilité et la fortune des laboratoires pharmaceutiques!

Les dérives de la médecine

Sylvie Simon, journaliste, écrivain, a fait une remarquable enquête sur les absurdités, les folies et les dessous de la médecine actuelle dans La dictature Médico-Scientifique 8. Par ailleurs, l'ouvrage Les victimes de la médecine 9 nous révèle les incroyables dérapages de «l'art médical» actuel !

Les médecins, ces «derniers intouchables de notre société», protégés par leur Ordre qui préfère poursuivre ceux qui respectent leur serment d'Hippocrate (Avant tout ne pas nuire) , sont officiellement responsables de 35.000 morts par an et de 2.000 pour «bavure médicale», sans compter les 8.000 patients définitivement handicapés 9 ! Toutes ces gabegies débouchent sur des scandales qui nuisent à la qualité de notre vie quotidienne et ruinent notre économie. Ils sont pourtant régulièrement dénoncés par la science et même par certains hommes politiques. C'est grâce au soutien des puissances financières auxquelles ils sont asservis qu'ils ne sont jamais inquiétés 3.

Appel au respect du vivant

Citoyens consommateurs, il faut que nous prenions notre sort en main et arrêtions ces dérives. Nous ne pouvons plus accepter que toutes ces «erreurs» se perpétuent, ni faire les frais exorbitants - par la dégradation de notre santé et l'augmentation permanente de nos impôts - de «dérapages» conduisant à l'indemnisation des victimes, par Sécurité sociale interposée.

Seuls les aliments sains issus de l'agriculture biologique, cultivés sans chimie et sans modifications intempestives, peuvent contribuer à la conservation de notre santé et à notre adaptation.

Halte à l'inconscience, ce «mal du siècle»! Nous seuls avons le pouvoir de nous prendre en charge et de tout changer.

«Respectons la nature, les animaux, tous les écosystèmes et nous serons respectés!»

Article paru dans Thérapeutiques Naturelles n° 137 - oct.-nov. 98.

Texte diffusé sur www.arsitra.org

Dr ès Sciences - Biologie, Biophysique

Chercheur honoraire au C.N.R.S.

Collaboratrice du Pr Émile PINEL pour l'étude et la mise en évidence des champs en biologie

Conseiller scientifique du G.R.E. N.A.T. (Groupe de Réflexion et d'Étude pour la Non Agression Thérapeutique)

Spécialiste de l'interface Science et Tradition

Conférencière, écrivain.

Auteur de : «Science dans la Lumière» et «Au Cœur du Vivant» , éd. St Michel (www.arsitra.org);

«Le réveil de la conscience, dialogue sur l'avenir du monde» avec Sylvie S imon, Guy Trédaniel Éditeur, sept. 2003.

1. L'Émergence de l'Enel ou l'Immergence des repères , Rosgnilk , éd. Ark'all, 1985-89.

2. Des poubelles dans nos assiettes , F. Perucca e t G.P ouradier , éd. Lafon, 1996.

3. On ne peut rien faire Madame le Ministre, C.L e-page , éd. Albin Michel, 1998.

4. Des inconnus dans nos assiettes , D.B. Browaeys , éd. Raymond Castels, 1998.

5. Planète transgénique , J.-C. Perez , éd. L'espace Bleu, 1997.

6. Les Microzymas , A.B échamp , Librairie J.B. Baillière, 1883.

Constitution des organismes animaux et végétaux. Causes des maladies qui les atteignent. J. T issot , Lab. de physiologie gale du Muséum d'histoire naturelle, 1926-42.

7. Bio-électronique Vincent. Évolution de 1952 à 1975 . Publications Essentielles. Sté Stec. éditeur.

Traité théorique et pratique de biologie électronique, J.-A. Giralt-Gonzalez , éd. R. Jollois, 1993.

8. La dictature Médico-Scientifique , S. Simon, éditions Fillipacchi, 1997.

9. Victimes de la médecine, V. Lesueur, éd. Le Pré au Clercs, 1998.

10. Sois malade et tais-toi ! , J.-J. Rocc, éd. Grancher, 1995.