L'oxygénation biocatalytique

Véritable catalyseur décuplant
l'assimilation de l'oxygène respiré

L'oxygénation biocatalytique, méthode naturelle, simple et facile d'accès, est utilisable à tout âge sans aucun danger. En donnant l'oxygène nécessaire à nos 40 000 milliards de cellules, elle agit globalement sur le terrain en améliorant le métabolisme basal de notre organisme, lequel permet la transformation biochimique des aliments en énergie utilisable par nos cellules.

L'inventeur de la méthode, René Jacquier est ingénieur chimiste, diplômé ESCIL de l'école de chimie de Lyon où il fut élève de V. Grignard, (Prix Nobel et spécialiste en chimie organique). Il fait une carrière de chercheur chez Rhône Poulenc et Kulmann en France et au Brésil .

Au Brésil, il rencontre Fleming et met au point les premiers procédés d'extraction de la pénicilline. Il prend ensuite le chemin opposé en s'intéressant aux biotiques : les hormones, les enzymes, les vitamines et aux phénomènes physico-chimiques qui engendrent la vie.

Dès l'âge de 19 ans, il dépose son premier brevet. Il publie alors une théorie sur la genèse des maladies en mettant en avant les conditions indispensables à la préservation de la santé globale et propose une méthode pour stimuler le retour au bien-être. C'est la notion de «terrain» chère aux naturopathes.

Cette théorie s'appuie principalement sur l'amélioration de l'oxygène disponible par l'organisme sachant que l'effet principal sera d'améliorer la synthèse des nutriments et l'élimination des déchets métaboliques.

Un voyage pas comme les autres

En 1945, René Jacquier est confronté à une coqueluche récalcitrante affectant en même temps ses deux fillettes. Comme aucun traitement allopathique ne donne de résultat, son médecin traitant lui conseille un voyage en avion. Les deux petites guérissent rapidement et M. Jacquier cherche à comprendre le phénomène en profondeur.

À l'époque les avions n'étaient pas pressurisés et le changement d'altitude brusque induit une diminution progressive et rapide de la pression atmosphérique. Cela permet à l'oxygène fixé sur l'hémoglobine de se libérer plus facilement car la pression interne du corps augmente par rapport à celle de l'extérieur, l'oxygène devient donc beaucoup plus assimilable par l'organisme.

M. Jacquier en déduit qu'un organisme mieux oxygéné dynamise le fonctionnement des cellules. Partant de cette simple réflexion, il se rend compte de l'impact de cette trouvaille et comprend toutes les répercussions bénéfiques que cela peut avoir sur la santé.

Une fois le lien fait entre l'oxygénation et la guérison, il se demande comment reproduire le phénomène sans devoir prendre l'avion ? De fil en aiguille, il en vient à la conclusion qu'il lui faut trouver une molécule à propriétés additives faibles qui permettraient de mieux assimiler l'oxygène dans des conditions de pression atmosphérique normale.

L'observation de la vie, à l'origine de cette invention

En observant la nature, René Jacquier fait un parallèle avec la situation géographique des sanatoriums que l'on trouve souvent en altitude au milieu de pins. Grâce aux rayons solaires, les pinèdes exhalent des essences terpéniques aux effets bienfaisants, riches en peroxydes.

À l'époque, tout le monde connaît les bienfaits de l'air pur, les médecins envoyaient les malades au vert pour accélérer leur guérison. Les femmes étendaient leur linge dans les champs pour le faire blanchir. Toujours le soleil et cette fois, l'herbe des champs.

Finalement, il comprit que l'oxygène naissant était à l'origine du phénomène.

L'oxygène, élément essentiel à la vie

L'oxygène est vital, il constitue 62% du corps humain. Nous inspirons 20 000 litres d'air en 24 heures, soit 4 000 litres d'oxygène. Lorsque l'on sait que les plus grands consommateurs d'oxygène, le système nerveux central et le cerveau, sont perturbés dès que l'apport d'oxygène n'est plus optimal, on imagine toutes les retombées que cela peut avoir sur l'ensemble des métabolismes et du fonctionnement du corps.

La vitalité, les processus d'autoguérison, le fonctionnement des émonctoires : le foie, les reins, la peau, les poumons, sont directement liés à l'oxygénation ainsi qu'à l'assimilation des nutriments.

Les signes d'une mauvaise oxygénation même minime se manifestent au début par une fatigue chronique, de la nervosité, un manque de mémoire, des troubles du comportement alimentaire, des problèmes sexuels, des signes de vieillissement prématuré, des perturbations cardiaques, vasculaires, veineuses…

À la longue, les métabolismes s'affaiblissent et l'accumulation de déchets métaboliques et de toxines encrassent l'organisme. Les surcharges provoquent une baisse de l'immunité et les maladies graves s'installent.

Même si de nombreux médicaments existent pour combattre les troubles énumérés plus haut, peu s'attaquent directement au problème de l'oxygénation des tissus et certains aggravent même ce problème, empêchant la régénération des tissus et le retour à un bon équilibre et à l'homéostasie.

La capacité de notre organisme à transporter idéalement l'oxygène aux tissus intoxiqués est perturbée par la pollution atmosphérique, les produits chimiques que contiennent les aliments non biologiques et le vieillissement naturel. N'oublions pas la sédentarité sous-oxygénante et le stress journalier de la vie moderne qui bloquent le diaphragme et diminuent encore nos capacités respiratoires.

Bien sûr, tout le monde ne peut pas faire chaque jour une promenade en forêt.

Comment pallier à l'asphyxie chronique?

Une mauvaise oxygénation aboutit à des malaises et maladies. Cependant, les maladies chroniques entraînent également une mauvaise oxygénation. Et voilà le cercle vicieux de l'asphyxie chronique qui commence!

Le sport, les techniques respiratoires pour développer l'amplitude respiratoire, le yoga, une alimentation biologique et équilibrée, la qualité de l'eau que nous consommons et l'hygiène de vie en général ont un rôle primordial sur l'équilibre et la santé.

L'équilibre psychique, une vie sociale et affective satisfaisantes sont également des facteurs qui permettent de conserver une bonne vitalité.

Cependant, lorsque les métabolismes sont déjà affaiblis, ces moyens ne sont pas assez puissants pour accomplir une relance oxydative suffisante.

La logique voudrait que le remède soit l'augmentation de la quantité d'oxygène respirée, pourtant, en ville ce n'est pas le taux d'oxygène qui est trop bas mais le taux de gaz carbonique qui est trop élevé.

En 1960, le Pr Raymond Lautié disait : «L'homme entre en hyposphyxie lorsqu'il séjourne trop longtemps dans un air dont le taux en gaz carbonique dépasse le seuil de 0,06 %. Aujourd'hui, c'est le cas de nombreuses villes urbaines où les taux atteignent 0,10, voire 0,14 %.» Aujourd'hui, en 2004, quel est le taux de gaz carbonique dans nos villes aux heures de pointes ? 

L'oxygène est mieux assimilable en présence d'un catalyseur

Une véritable relance métabolique s'obtient souvent en inhalant des biocatalyseurs d'oxygénation tels qu'ils sont produits par les plantes, tout comme l'oxygène est créé au moment de la photosynthèse.

Comme biocatalyseurs, René Jacquier a sélectionné des essences insaturées qui fixent l'oxygène et jouent un rôle essentiel dans le métabolisme oxygénant. Une fois respirés, les biocatalyseurs se fixent sur l'hémoglobine et freinent la fixation d'autres gaz toxiques, puis passent dans la circulation sanguine et enfin libèrent au niveau des tissus l'oxygène naissant très actif beaucoup plus assimilable par la cellule que l'oxygène moléculaire de l'air. L'oxygène natif est monoatomique alors que l'oxygène est composé de deux atomes d'oxygène.

La respiration cellulaire ainsi stimulée donne de meilleurs résultats qu'en donnerait une simple augmentation de la quantité d'oxygène respirée. L'oxygène de l'air est beaucoup plus assimilable en présence de catalyseurs.

Ce n'est qu'à partir de 1961 que les oxydes terpéniques de pin des Landes, Pinus Pinaster ou Pinus Maritima sont utilisés comme catalyseurs d'oxygénation dans un grand nombre de médicaments inscrit au Vidal.

Cependant, l'Oxygénation Biocatalytique (OBC) par le Bol d'Air Jacquier est d'une efficacité bien supérieure car elle permet à l'organisme d'utiliser l'oxygène à l'état naissant dans son état le plus actif.

Bienfaits et indications majeures

La méthode a une action holistique car elle agit comme un correcteur de terrain, ce qui signifie qu'aucune fonction ne peut échapper à ses bienfaits.

Le pouvoir biocatalyseur perdure plusieurs heures après l'inhalation, tant que subsiste des dérivés oxygénés d'alpha-pinène dans le sang. Dans sa thèse sur les dérivés oxygénés d'essence terpénique insaturée, le Dr Cécile Chapard parle de 4 à 6 heures après administration.

Comme la méthode n'est plus toute jeune, depuis un demi-siècle d'utilisation, on constate les bienfaits suivants:

  • Accroissement de l'énergie vitale et des capacités de récupération
  • Développement des défenses immunitaires
  • Optimisation des fonctions nerveuses et hormonales
  • Optimisation des fonctions cardio-pulmonaires
  • Stimulation du métabolisme
  • Baisse du cholestérol
  • Prévient les effets du vieillissement
  • Accompagnement de chimiothérapies et maladies dégénératives
  • Optimisation des performances physiques

Tout en sachant que la méthode agit globalement sur toutes les fonctions, voici quelques indications:

  • Tous problèmes pneumologiques et affections ORL
  • Maladies infectieuses diverses
  • Maladies allergiques
  • Coqueluche
  • Diabète
  • Albumine
  • Tension artérielle…

En tant que chimiste, M. Jacquier explique que le cholestérol est de la vitamine D hydrogénée. Quand l'oxygénation est convenable, cet hydrogène excédentaire est brûlé et redonne de la vitamine D nécessaire à la calcification des os. Au lieu d'encrasser les artères, l'excès de cholestérol sera donc utilisé pour une meilleure calcification osseuse.

Témoignages des professionnels

Le naturopathe, Daniel Kieffer écrit dans son livre Cures anti-stress et santé globales aux éditions Sully : « Selon moi, le Bol d'Air Jacquier complète et potentialise toutes les cures naturopathiques. Il optimise l'autoguérison et participe autant du bien-être global que de la gestion du stress grâce à sa capacité de vitaminer l'oxygène ambiant…

Faut-il rappeler que la vitalité et les processus d'autoguérison sont largement conditionnés par l'oxygénation, tout comme le bon fonctionnement des émonctoires ou l'assimilation des nutriments ? »

Le Pr Max Berger écrivait en 1963 dans le journal de médecine de Bordeaux : «Dans le cancer, notamment si l'OBC n'exclut pas la thérapeutique locale d'exérèse chirurgicale ou de radiothérapie, elle contribue à favoriser nettement la guérison. Dans ma clientèle privée ORL, j'ai plusieurs observations de cancers où la guérison a été ainsi obtenue. J'ajoute qu'en agissant sur le terrain et en le modifiant heureusement, l'oxygénothérapie biocatalytique joue un rôle préventif de premier plan vis-à-vis de toutes les affections.»

Le Dr Norbert Avetyan, cancérologue à la clinique Alleray-Labrouste de Paris XV e possède plusieurs appareils :

« Depuis 5 ans, 20 % de mes patients volontaires respirent régulièrement le “Bol d'Air” en complément de la chimiothérapie. Ils supportent mieux le traitement et se portent mieux. L'intérêt de ce complément est de permettre de combattre plus efficacement le cancer par des traitements plus lourds. »

Le Dr Quemoun, de l'hôpital Saint-Antoine à Paris, chercheur sur les récepteurs du cerveau à l'Inserm, a constaté les bienfaits du «Bol d'Air» dans les maladies cardiovasculaires et les infections respiratoires.

À Gulianova, en Italie, un Centre de Respiration existe où les séances sont prises en charge par la sécurité sociale. À quand, les séances de Bol d'Air Jacquier remboursées par la Sécurité Sociale française ?

Dans le livre, Respirez la santé grâce au Bol d'Air Jacquier de Laurence Salomon aux Éditions Grancher, de nombreux témoignages et cas cliniques sont répertoriés qui ne manquent pas d'éloges pour cette méthode simple, peu coûteuse et accessible à tous.

Comment pratiquer le Bol d'Air ?

Chez un thérapeute, dans un magasin biologique, dans un institut de santé ou encore chez soi, l'appareil prend peu de place.

Il faut s'asseoir devant l'appareil et respirer à 10 cm de la corolle. Les inhalations sont de 3 à 12 minutes, 1 à 3 fois par jours, plusieurs fois dans l'année ou régulièrement comme hygiène de vie au quotidien. À partir d'une séance brève, l'action oxygénante est initiée pour 4 à 6 h.

Il n'y a ni accoutumance ni toxicité. Parfois, apparaît un «effet de cure» (fatigue, réactivation d'un problème ancien ou latent). C'est le signe d'une relance métabolique qui entraîne certains symptômes passagers.

Une cure dure 7 à 21 jours à raison de 1 à 3 inhalations par jour selon la gravité de la maladie à traiter.

Le produit s'altère à l'air libre en quelques mois et doit être conserver à l'abri de la lumière. Une fois dans l'appareil, il s'altère plus rapidement. Vous devez ressentir les effets positifs d'une séance même de 3 mn accompagnée d'une légère sensation d'ivresse dans le cas contraire, cela indique que le produit est altéré et doit être changé. Il est nécessaire de changer le produit complètement tous les mois car le barbotage de l'huile dans le récipient permet d'en extraire la partie la plus volatile. Cependant, la consommation est faible et le produit peu onéreux. Un litre suffit généralement pour deux à trois mois pour 2 à 3 utilisateurs.

Il est possible d'y associer des compléments nutritionnels oligométalliques : manganèse, cobalt, fer qui sont des décomposeurs de peroxydes, du chlorure de magnésium, des vitamines A, C, E antioxydantes.

J'aimerais partager mon expérience personnelle avec la méthode d'oxygénation biocatalytique par le Bol d'Air Jacquier.

Dès la première séance de 3 minutes, j'ai constaté un mieux être qui s'est manifesté par une agréable sensation de relaxation accompagnée d'un accroissement de dynamisme. Les bienfaits se sont manifestés aussi par un esprit clair et léger et une humeur joyeuse. Le soir, l'effet de détente était encore très présent, mon sommeil a gagné en qualité. En quelques séances, la sensation de fatigue que je traînais depuis des mois a disparu. Pour récapituler, les bienfaits se sont manifestés par la détente, la bonne humeur et un regain de dynamisme.

La rédaction

Où faire vos séances ?

Bio House, Centre de Bien-Être et de Santé 35 rue des Jeûneurs 75002 Paris
01 42 33 34 72

Anthyllide, 28 rue du Pont Louis Philippe 75004 Paris - 01 40 29 91 26

Isis, 247 rue Marcadet 75018 Paris
01 42 28 56 19