Petits pois cuits traditionnellement, ces petits pois présentent une arborescence équilibrée. Le légume a conservé toute ses qualités : il est biocompatible.
 

Petits pois cuits aux micro-ondes, les petits pois ont subi une radiation électromagnétique puissante. Du coup, ils présentent une arborescence épineuse qui révèle leur dévitalisation ou leur vieillissement. Ils ne sont plus biocompatibles.

 


Oui, on peut mesurer la vitalité d’un aliment


STRUCTURĖ, LUMINEUX ET AQUEUX

par Pierre-Jean Garel
Biologiste conseil
pj.garel@free.fr

C’est quoi un aliment sain ? Doit-on limiter sa définition à l’absence ou à la faible teneur en résidus toxiques, ou encore à son analyse biochimique ? Le biologiste Pierre-Jean Garel préfère avancer la notion d’ordre, liée à la vie, et de désordre, liée à la maladie.

C’est beaucoup, trois pour un, trois critères pour la seule allégation BIO ! C’est beaucoup, c’est réaliste, mesurable et vrai.

La qualité Bio, celle qui est directement responsable de la santé du sol et du secret de sa fertilité première, de la santé des plantes qui y poussent et y vivent à la barbe des experts de l’agronomie conventionnelle, de la santé des herbivores et des carnivores qui s’en nourrissent avec délectation, la qualité Bio qui fait déjà de nous des centenaires debout et bien vivants, s’alimente et s’abreuve à ces trois qualificatifs magiques : structuré, lumineux et aqueux. Tout le reste en découle.

Il suffit d’observer

Observez et tâtez ces légumes frais, récoltés ce matin, ces pommes non décongelées. Apparemment fermes, ils vont rapidement me décevoir après deux jours de conservation au réfrigérateur, devenus subrepticement mollassons et tentés déjà de jaunir sur les bords, puis de pourrir bêtement.

J’ai connu et depuis fort longtemps abandonné les escalopes de veau qui fondaient plus vite que le beurre qui les accompagnait dans la sauteuse. Un fond de protéines recroquevillées, déshydratées, payées bien cher. Eh  oui ! le fameux « veau aux hormones » insipide et gonflé artificiellement. Une eau mal acquise, donc mal retenue.

Un gros défaut de base inhérent à tout un mode de production défaussé sur la seule quantité récoltée ou abattue. Les blés agrochimiques des grandes cultures de la Beauce et de la Brie ont souffert beaucoup plus que les autres, les agrobiologiques, de la canicule de l’été 2003. Leur rendement en a pâti.

Observez et goûtez encore. Enquêtes officielles ou pas, ON ne s’y trompe pas ! A tous âges et surtout chez les plus jeunes, plus exigeants malgré la vogue encore actuelle des fast foods, on cherche et on trouve plus de saveurs dans les denrées bio. C’est même valable pour les consommateurs américains. Donc acte.

Le goût est une chose fort complexe qui ne dépend pas seulement des ingrédients, mais surtout de leur enrobage. Le goût ne relève plus seulement de la chimie, de la foule d’exhausteurs et d’additifs savants de toutes sortes, plus ou moins cancérigènes sur les bords, mais d’une biophysique plus ou moins fine. La texture de l’eau interfère avec la fonction gustative, voire olfactive, particulièrement discriminante pour la bio.

Observez et vivez mieux. L’enquête épidémiologique menée fin 1988 par le professeur Robert Nègre, du laboratoire d’Ecophytochimie de l’université voisine d’Aix-Marseille III, sur 462 clients de trois magasins La Vie claire à Marseille, de toutes classes sociales, pratiquant un régime bio depuis 14 ans en moyenne, est particulièrement éloquente.

Hélas, peu connue, elle montre que l’état de santé de ces français méridionaux est supérieur à la moyenne : 3,3 fois moins de consultations médicales, 75 % de protection grippale (immunisation naturelle renforcée), 9 % à déclarer une maladie grave en 13 ans. Du coup, leurs modes de consommation, dérivée de leur choix de vie, faisaient économiser 2 870 F par personne à la Sécurité Sociale qui a toujours eu des difficultés chroniques à boucler ses fins d’année.

Que nous apprend le gros rapport préfinalisé pour une Evaluation des risques et bénéfices des aliments issus de l’agriculture biologique, présidé par Denis Lairon, directeur de recherche à la station INRA d’Avigon-Montfavet, mis en place en septembre 2001 et rendu public en avril 2003, par un groupe de travail de l’AFSSA (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments) ?

- « la grande majorité des produits biologiques se révèle exempte de résidus de pesticides,

- l’exposition aux métaux lourds reste toujours inférieure aux valeurs toxicologiques de référence,

- les données disponibles, anciennes, montrent globalement des teneurs en nitrates plus faibles dans les légumes, à confirmer par de nouvelles études.»

Les savantes analyses de tous ordres, aux quatre coins de la planète, compilées par ce groupe d’experts, peinent toutefois à dégager des tendances globales dans les compositions nutritionnelles de denrées comparables issues de l’agrobiologie et de l’agrochimie. « Les données disponibles ont montré, pour des situations limitées, des différences significatives et reproductibles, entre la composition chimique des matières premières issues d’agriculture biologique et celles issues d’agriculture conventionnelle.

  • La matière sèche  : pour les légumes racines, bulbes et tubercules et les légumes feuilles, (mais pas pour les fruits), les études montrent une faible tendance à une teneur en matière sèche supérieure en AB. En d’autres termes, la teneur en eau d’hydratation est plus faible. Voici un résultat important que nous retiendrons.
  • Les glucides  : teneurs contradictoires.
  • Les protéines  : la teneur en protéines des céréales en AB semble être plus faible que celle des céréales issues d’Agriculture Conventionnelle (AC), sans doute liée à la limitation des apports azotés. L’équilibre en acides aminés essentiels de ces protéines serait meilleur en AB.
  • Les lipides  : modifications notables des profils en acides gras, en particulier en augmentant les teneurs en acides gras polyinsaturés, donc de meilleure qualité, des produits animaux biologiques.
  • Les minéraux et oligo-éléments  : absence de différences significatives de teneurs liées au mode de production. Une tendance positive pour le fer et le magnésium et négative pour le manganèse pour certains légumes biologiques.
  • Les vitamines  : effet positif sur la teneur en vitamine C de la pomme de terre, mais apparemment pas d’effet sur les teneurs des légumes en β–carotène.
  • Les phytomicroconstituants  : pas d’influence sur les teneurs en lycopène des fruits et légumes. Les données disponibles et validées sur les polyphénols concluent majoritairement à une teneur supérieure dans les fruits et légumes biologiques. »

Réjouissons nous légitimement de cet ensemble statistique cohérent avec les derniers résultats de la belle et bonne analyse ABARAC du professeur Henri Joyeux et du Dr Mariette Gerber de l’INSERM à la faculté de Médecine de Montpellier. Il va dans le bon sens et rejoint finalement les compositions natives des denrées naturelles ancestrales, si bénéfiques par ailleurs à notre santé et notamment au bon fonctionnement du transit et de l’absorption intestinales, si chères à feu le Professeur Seignalet de Montpellier.

Il nous paraît toutefois très insuffisant, car sa méthodologie analytique réduit la richesse inhérente aux nourritures AB à leur composition, sans s’interroger sur la nature du milieu intracellulaire, le milieu aqueux. Le groupe de travail note, sans le commenter, la plus faible teneur en eau des denrées AB par comparaison aux produits AC.

Le « plus » des nourritures AB réside-t-il vraiment dans quelques menues différences dans leur composition nutritionnelle ? Sa « vitalité » repose-t-elle in fine dans la présence de substances miraculeuses et préservées ? Nous en doutons. La composition biochimique évoque une dimension horizontale, la texture biophysique une dimension verticale de l’aliment. Dès lors, sa qualité « bonne pour la santé » ou biocompatible doit refléter ces deux dimensions.

Milieu aqueux, matrice de vie

Ce « détail » a une importance phénoménale pour mieux comprendre la différence de nature entre ces deux modes de production et interpréter l’influence positive, décisive et irréductible qu’exercent les denrées AB sur notre santé. Le milieu aqueux, ce milieu mal connu et pourtant universel, si présent et si nécessaire à la vie enrobe toute substance, les déplace, les fait interagir. S’il existe une vitalité supérieure des denrées AB, c’est à la texture interne de l’eau qu’il faut la relier.

Une évidence… dont il faut, jour après jour, s’imbiber davantage, s’imprégner à cœur : nous sommes d’abord fait d’eau. Notre prime embryon en est plus riche que l’eau de mer dont il provient. Une méduse aussi dont la matière sèche n’est que de 2 %, un gel extraordinairement bien structuré et organisé. Retenons bien ce premier indice. Ne l’oublions jamais et construisons avec lui et par lui notre première cellule, notre première enveloppe vivante à son image.

Oublions rapidement et définitivement l’image scolaire simpliste et sèche – sublime injure pour l’être de l’eau – d’une petite molécule H20, isolée et simplette, perdue dans l’océan de la goutte, elle-même égarée dans une flaque ou un verre !

Adoptons résolument une vision globale, enveloppante, une vision maternelle d’une substance bisexuée avec un pôle oxygène accueillant et deux pôles hydrogène donnant. Cette double fonction lui permet de s’associer à elle-même sous forme de chaînons ou/et de cycles fermés, mais encore d’approcher n’importe quel autre « chose », minérale, organique, polaire ou apolaire (huile), pour l’enrober, la digérer, bref la dissoudre. Des millions, voire des milliards de petites molécules élémentaires enchaînées par des liaisons douces y participent, contribuant à générer ainsi des « cocons d’eau », premier état réel sur le plan physique de l’eau in situ.

Ces cocons, dont les plus gros ont la taille d’une protéine globulaire, constituent ce que j’appelle le « corps physique » de l’eau. Ils existent partout dans l’eau à l’état liquide. L’élévation de température réduit leurs dimensions jusqu’à les défaire et permettre aux molécules d’eau de voyager isolées à l’état de gaz ou de vapeur d’eau. A l’autre bout de l’échelle, en dessous de 0°C, les vibrations incessantes – plusieurs milliards de fois par seconde – qui les associent entre elles se rigidifient et s’organisent en réseaux tridimensionnels bien décrits par les physiciens pour l’état solide, l’état de glace. Ces deux états extrêmes, disons-le tout de suite, ne sont pas favorables aux organismes vivants. Nous nous en rappellerons pour notre cuisine.

Lorsque toute l’eau liquide est organisée en cocons, la texture d’une goutte d’eau, d’une couche mince liquide, du contenu intracellulaire, apparaissent comme un empilement de trames ou de réseaux comparables par leurs propriétés à un « réseau résonant ». Ce dernier est capable de transférer un signal quelconque mécanique, électrique, magnétique, sonore, émotionnel ou plus subtil, à la vitesse d’environ 1 m/sec, celle d’un nerf lent. On l’oublie trop souvent lorsqu’une cellule est soumise à une « information » qui doit transiter de sa membrane protectrice jusqu’à sa mémoire génétique, au sein du noyau et refaire le chemin inverse avec ses nouvelles instructions !

L’eau en réseau résonant a ainsi toutes les qualités d’un « corps émotionnel ».

Deux corps pour l’eau, deux niveaux d’organisation, les corps physique et émotionnel. Ne disposerait-elle pas d’un troisième corps, disons un « corps subtil », capable de communiquer à distance, dans un espace-temps approprié, avec d’autres émetteurs-récepteurs ? Aussi étrange et incongru que soit cette interrogation légitime, la réponse est positive. Oui, de nombreuses expériences simples, dans le domaine biomédical notamment, montrent chaque jour que notre eau corporelle capte et par conséquent émet aussi des « informations »  provenant de notre environnement proche et lointain, vivants compris.

Cette propriété est primordiale. L’eau est le véhicule privilégié de l’information biologique. Elle est le lien, le liant. A ce titre, nous devons considérer la substance EAU analogue à un corps vivant. Sa nature même préforme les organites et organismes vivants. Il y a continuité. C’est logique et satisfaisant.

Bref, ces « trois corps de l’eau » sont là, emboîtés l’un dans l’autre, vibrants ou pulsants sur des fréquences proches des micro-ondes¹, constamment interactifs, baignant toute substance biologique, bien structurés, et tout autant capables de se déstructurer pour adopter d’autres configurations plus ou moins favorables aux échanges métaboliques. Etes-vous stressé ou au contraire « inondé » de bonheur à un instant donné ? La texture innée du tissu hydrique en sera le premier miroir : déstabilisé dans le premier cas, stabilisé dans le second.

On le voit, cette texture biophysique de l’eau, milieu de vie, matrice primordiale de la vie, peut différencier et différenciera de facto une nourriture AB et un « produit AC ». Cette hypothèse audacieuse est confirmée par deux méthodes biophysiques : la Cristallisation sensible de Pfeiffer et la Biophotonique de Popp, tous deux chercheurs allemands, le premier dans les années 1930 dans les cercles de l’anthroposophie, isolé plus tard aux Etats-Unis, promoteur de l’agriculture biodynamique, le second dans les années 1980 dans les milieux universitaires, mondialement reconnu aujourd’hui.

Il se trouve que je me suis intéressé de très près à la première, au cours des années 1985-94 au Centre de Biophysique de Clermont-Ferrand et que j’ai connu la seconde et suivi la formidable épopée et percée de mon collègue, le Professeur Fritz-Albert Popp. Fondées sur des processus complètement indépendants – cristallisation rapide d’un sel cuivrique en présence d’échantillons de matière biologique pour générer des dendrites fort complexes d’une part, spectrophotométrie en lumière blanche capable de recueillir des signaux lumineux extrêmement faibles d’autre part – ces deux méthodes aujourd’hui quantitatives et automatisées formulent des conclusions voisines.

Des œufs de poule en été qui voient le soleil retiennent la lumière trois fois plus que ceux pondus en batterie, sous lumière électrique. Des tomates surgelées² pendant 8 jours ne renferment que 12 % de la lumière initiale, déjà à moitié perdue après 5 jours passés à 4°C. De toute façon, l’intensité photonique résiduelle est déjà moitié plus faible pour celles issues de fertilisation conventionnelle. Une pollution au plomb, cadmium et mercure abaisse de 62 % cette « petite lumière des cellules » de fenouil par exemple.

L’interprétation de ces résultats est simple : la lumière solaire, ingérée à petites doses par les plantes vertes, mais aussi par les cellules animales, participe au maintien de la bonne organisation de toutes les interactions à l’intérieur et à l’extérieur des cellules de notre corps. La lumière est information, porteuse d’information. Elle assure une meilleure cohérence à cet ensemble complexe. L’information permet d’organiser les choses, de les relier, de leur donner forme. Elle donne une direction à l’énergie – les calories au sens large – qui est la force qui transforme la matière alimentaire.

La meilleure structuration d’un organisme cultivé ou élevé en agrobiologie, rendue possible par l’assimilation de la lumière solaire, est confirmée directement, visuellement, par les images de cristallisation sensible. La richesse, la vigueur et la souplesse des arborescences issues de la figure centrale est la signature d’un ordre intrinsèque à la substance testée. Elle est bien corrélée aux mesures de luminescence interne de la biophotonique. Nous avons aussi maintes fois observé et paramétré des images pauvres, rigidifiées, parfois incohérentes et chaotiques, en relation avec des « produits » conventionnels, pollués et déséquilibrés, rapidement dégradés et pourrissables.

Notre interprétation est tout aussi simple : les gros ions cuivriques hydratés épousent les lignes de force du réseau hydrique de la denrée étudiée. Lorsque ce réseau reste organisé, longtemps même après cueillette ou sacrifice, et après évaporation de la couche mince, les formations cristallines rhomboïdes, propres au cuivre, sont elles-mêmes organisées. Dans le cas contraire, le réseau hydrique étant relâché et incohérent, les dendrites résultants deviennent informes, cassantes, relâchées elles aussi. Ces modifications morphologiques sont particulièrement saisissantes dans la série indiquée pour les figures centrales des images cristallines, qui involuent de la vacuole symétrique jusqu’à la croix, en passant par des stades intermédiaires de relâchement ! Qualitativement, il suffit de les repérer sur une plaque de cristallisation pour évaluer l’état de structuration ou de déstructuration de la substance testée.

On mesure la capacité de rétention lumineuse, indicatrice de la cohérence interne du milieu cellulaire.

On voit la bonne structure interne du réseau hydrique, indicateur infaillible de la cohérence interne du milieu cellulaire d’une denrée biologique, bonne à manger, nécessairement bonne pour notre santé, dite biocompatible.

Dans les deux cas, la Biophysique révèle une « dimension verticale » intiment liée à une organisation ou mieux à un ordre interne. Cet ordre est indépendant de la composition nutritionnelle ou dimension horizontale. Ceci est visualisable par cristallisation sensible et m’a permis de postuler l’existence d’un champ de force organisationnel ou Biochamp pour interpréter certains lots d’images fort stimulantes. La maladie est désordre, la mort désordre final, à l’image du rendez-vous congelé-micro-ondé. A contrario, la vie est ordre, remise incessante d’ordre. Favorisons-la. Favorisons les conditions de sa vitalité que mesure effectivement le biochamp.

La biocompatibilité est bonne pour notre santé

Notre conclusion est la votre. Elle est évidente, salutaire, viride comme le dit Hildegarde, au XIIième siècle, qui a aussi médité et étudié la qualité de la nourriture de son couvent de Bingen sur les bords du Rhin, combiné à l’usage des simples pour soutenir le moral de ses troupes.

Il ne sert plus à rien de tourner autour du pot de l’alimentation occidentale, vidé de sa vitalité, de sa lumière interne, de sa structuration propre, d’une alimentation sciemment déséquilibrée et manipulée en tous sens, hors de toute raison raisonnable malgré les avatars du temps, entraînant derrière elle le désert, la souffrance et la mort.

Si « l’aliment doit être ou redevenir ta médecine » selon l’adage hippocratique, il faut lui demander son indice de biocompatibilité. On l’a vu, seules des indications biophysiques, un gentil cocktail de plusieurs méthodes concernées par les différents « corps » de notre nourrir et de notre boire, sont désormais capables de l’évaluer objectivement et de le proposer progressivement aux producteurs et aux transformateurs soucieux d’une qualité irréprochable, mais aussi aux consommateurs AB soucieux de leur santé.

En attendant la mise en route d’une véritable obligation de résultats pour la bio, soumise actuellement à la seule obligation de moyens d’un cahier des charges déjà complet et satisfaisant, nous éduquerons notre main à faire le bon choix, la bonne cuisine, pour la meilleure dégustation possible, celle d’un ALIMENT VIVANT du sol à la table.

Ce faisant, nous savons que plus nos cellules sont intérieurement lumineuses et plus notre main sera naturellement attirée par leur lumière.

Eduquons-nous à la vie, au biocompatible.

Pierre-Jean Garel
Biologiste conseil
pj.garel@free.fr

Auteur notamment de Le Goût de la vie, Diamantel 1998, L’Horreur alimentaire, Sang de la terre, 2001, Le Bon à manger avec Elyaé Garel, Sang de la terre 2003.

Biologiste, docteur ès sciences, directeur de recherche au CNRS jusqu’en 1994, Pierre-Jean Garel a étudié la vitalité des aliments au moyen de méthodes d’évaluation globale. Il puise aux meilleures sources de la recherche, depuis la biophysique jusqu'à la socio-psychologie de l’acheteur/mangeur.



¹ Cette donnée est importante. L’eau vibre dans la bande des gigahertz ou du milliard de cycles par seconde. C’est la raison pour laquelle ce mode de fréquence est capable d’exciter la molécule et par friction entre elles de dégager de la chaleur. C’est le principe de base du four à micro-ondes. C’est aussi la raison d’être de la stabilité des cocons hydriques qui échangent les positions relatives de leurs atomes sur cette fréquence élevée.

² Attention ! Imaginez votre geste bien intentionné de retirer des filets de colin d’Alaska, congelés vers –18°C depuis deux mois, et de les installer dans un plat sur un lit d’oignons et de tomates agréablement épicés pour les cuire vers midi trente… dans votre sacro-saint four à micro-ondes ! Concluez désormais vous-même : vous travaillez au-delà des limites de l’eau correctement conformée, de l’eau liquide. Cette denrée va complètement se déstructurer et cette « information » passer dans vos petites cellules de votre corps. Répétez l’opération des milliers de fois, et vous accélérez gentiment, inéluctablement sa dégénérescence. C’est tout. Denrée bio ou pas, ça ne change rien au résultat malheureux.